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Une Stratégie québécoise de l’eau qui vise à promouvoir la réduction de l’utilisation et le rejet de plastique à usage unique

La ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Mme Isabelle Melançon, a dévoilé hier la Stratégie québécoise de l’eau 2018-2030. Le plan d’action 2018-2023 qui l’accompagne prévoit 63 mesures dont une qui vise à « promouvoir la réduction de l’utilisation et le rejet de plastique à usage unique ». (sacs, pailles, bouteilles, etc.)  Une somme de 3 millions de dollars sur 5 ans a été réservée à cet effet.
Le document de présentation de la stratégie fait des constats préoccupants :
«Certaines problématiques, peu connues à ce jour, émergent et nécessiteront des actions. Par exemple, l’accumulation de plastique dans les écosystèmes constitue un problème dont l’ampleur et les conséquences, qui sont de plus en plus importantes, doivent être évaluées.»
«L’utilisation de produits de plastique à usage unique est une source de gaspillage et de pollution, tant au Québec qu’ailleurs dans le monde. La pollution des océans par le plastique est devenue un enjeu majeur sur la scène internationale et met au défi les sociétés de modifier leurs comportements et leurs pratiques. Ainsi, plusieurs pays se sont engagés à réduire cette pollution. Au Québec, la gestion des matières résiduelles permet de limiter la pollution de l’eau et des écosystèmes par les plastiques à usage unique, à condition que les consommateurs en disposent de façon appropriée. Il n’en demeure pas moins que la diminution de la consommation de ces plastiques, dont des contenants d’eau à usage unique, permettrait de réduire la production de matières résiduelles ainsi que la pollution découlant de la production, du transport et de l’élimination de ces produits, tout en contribuant à l’effort international de réduction de la pollution de l’eau.
Le gouvernement entend examiner plus attentivement l’utilisation d’instruments économiques tels que la redevance sur l’eau et la redevance sur les contenants d’eau pour favoriser les changements de comportements, notamment la réduction de l’utilisation et le rejet des plastiques. Les moyens permettant de valoriser l’eau potable du Québec et de réduire la consommation des contenants d’eau seront également mis de l’avant.»
Rappelons que l’industrie de la fabrication de produits en plastique et en caoutchouc contribue de manière significative à l’économie québécoise et ses retombées influencent de manière très importante le PIB du Québec. Les produits en plastiques qu’ils soient à usage unique ou multiple offrent de nombreuses opportunités de recyclage et de réutilisation. Le texte de cette stratégie précise d’ailleurs que la «gestion des matières résiduelles permet de limiter la pollution de l’eau et des écosystèmes par les plastiques à usage unique, à condition que les consommateurs en disposent de façon appropriée.» Le problème réside donc principalement dans la gestion des plastiques post consommation. Une gestion adéquate représente en effet, une solution viable pour réduire la pollution sans nuire à l’économie.
En outre, les divers centres de recherche, dont le CTMP, travaillent à développer de nouvelles résines aux propriétés multiples, entre autres à base de polymères biodégradables ou à faible impact environnemental.
La Vallée de la Plasturgie a initié il y a quelques mois l’élaboration d’un projet de Stratégie québécoise de développement de la plasturgie à l’intention du gouvernement. Cette stratégie vise d’ailleurs la mise en place de projets structurants en innovation pour simplifier la gestion des matières plastiques post-consommation et réduire les impacts environnementaux.
La Vallée de la Plasturgie et ses entreprises membres sont disponibles pour assister la ministre et les intervenants du Ministère de l’Environnement afin de mettre en place des mesures efficaces de protection de l’environnement tout en assurant le développement de l’économie de la plasturgie.

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Opportunité Technologique Recyclage Plastique

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La Vallée de la Plasturgie désire informer les entreprises d’une nouvelle technologie disponible pour le recyclage des polymères. L’École Polytechnique de Montréal est à la recherche d’une entreprise intéressée à implanter la technologie à l’échelle commerciale.


Univalor
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Le marché mondial du recyclage des matières plastiques menacé

La Chine a annoncé en juillet dernier qu’elle interdira à compter de 2018 l’importation de 24 catégories de déchets dont divers plastiques tels que PET, PVC, HDPE, LDPE, PS. Cette nouvelle rapportée par le journaliste André Dubuc dans le Journal La Presse plus dans son édition du 4 septembre dernier met en lumière plusieurs risques d’effets néfastes sur la situation mondiale du recyclage du plastique.
Cette nouvelle à la fois préoccupante et négative à première vue peut constituer une excellente opportunité pour l’industrie québécoise de la plasturgie. En effet, l’industrie québécoise de la plasturgie pourrait saisir cette occasion pour faire figure de leader mondial en la matière et démontrer son savoir-faire ainsi que sa capacité d’innovation.
Plusieurs opportunités d’affaires visant le développement ainsi que la commercialisation de technologies de recyclages et de réutilisation des matières plastiques ne constituent qu’une infime partie des possibilités.
Le  créneau d’excellence ACCORD Vallée de la Plasturgie constitue d’ailleurs un allié incontournable de l’industrie de la plasturgie pour tirer profit de cette opportunité. L’union des forces entre les différents maillons de la chaîne de valeur de la plasturgie québécoise ne peut qu’assurer le succès d’initiatives dans ce sens.
La Vallée de la Plasturgie désire donc inviter les manufacturiers ainsi que les intervenants du secteur de la plasturgie et secteurs connexes à saisir l’opportunité de développer un projet commun structurant sur le recyclage et la réutilisation des matières plastiques visant la prospérité de l’industrie de la plasturgie.
Afin de discuter plus amplement des opportunités, veuillez joindre Simon Chrétien, directeur de la Vallée de la Plasturgie au 418-903-0763 ou par courriel schretien@valleeplasturgie.com.
 
 
 
 
 
 
 
 

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Projet de pyrolyse de rebuts de plastique à la Ville de Québec pour fabriquer du combustible liquide

Le 30 septembre dernier, le comité exécutif de la Ville de Québec a adopté une résolution pour le développement d’un projet de pyrolyse de rebuts de plastique dans le cadre de son programme de vitrine technologique.
Le projet vise à faire la démonstration de la valorisation des matières plastiques à travers le procédé de pyrolyse développé par l’entreprise Pyrovac inc. La pyrolyse consiste en la décomposition thermique de la matière en absence d’air ou d’oxygène.
De façon spécifique, ce projet consiste à transformer certaines matières plastiques, notamment du polystyrène et des plastiques mélangés récupérés dans la collecte sélective, pour obtenir de l’huile de chauffage et en améliorer les retombées économiques. La transformation de ces matières plastiques en combustible liquide contribue non seulement à améliorer le bilan carbone et le bilan énergétique global, mais elle pourrait aussi constituer une avenue intéressante pour la Ville dans ses opérations de gestion des matières résiduelles plastiques.
Fondée en 2010, l’entreprise Pyrovac inc. est identifiée comme un service de laboratoire de recherche spécialisé dans le développement de solutions technologiques dans le domaine de la pyrolyse.
Référence: Ville de Québec
 

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Une industrie et plus particulièrement une entreprise de chez nous dans la tourmente.

Le 23 mai dernier, l’entreprise de Beauceville, Recyc RPM a déposé un avis d’intention de proposition en cours supérieur pour insolvabilité. Plus vielle entreprise recycleur de plastique post-consommation au Québec, Recyc RPM Inc en est à sa 26e année d’opération. Elle a développé au fil des ans une expertise unique qui risque de se perdre à jamais. Acteur essentiel dans la chaîne de valeur de l’industrie des plastiques de la région de la Chaudière-Appalaches mais aussi du Québec, Recyc RPM a su développer un réseau de fournisseurs et de partenaires de toutes tailles très importants. Une faillite de cette entreprise serait non seulement catastrophique pour les besoins de l’industrie mais aussi pour l’économie de la région. Plusieurs PME pourraient être entraînées dans le sillage et devoir fermer leurs portes à leur tour. De plus, 100 emplois directs et 100 emplois indirects sont actuellement en jeux dans cette problématique.
En recyclant les polyoléfines, l’entreprise apporte une solution au développement durable et constitue un maillon important dans la chaîne de valeur du recyclage au Québec. Toutefois, le modèle d’affaires actuel du recyclage au Québec n’est pas adéquat pour reconnaître le rôle d’une entreprise de type valorisateur\recycleur dans la chaîne de valeur du recyclage.
Actuellement, les redevances versées par Recyc Québec dans la chaîne de valeur s’arrêtent au centre de tri et aucune somme n’est transférée aux valorisateur\recycleur.
Qui plus est, aucune norme de qualité adéquate n’a été établie pour encadrer le travail des centres de tri du Québec. Conséquemment, la matière première expédiée aux valorisateur\recycleur du plastique est souillée de matières résiduelles non recyclable ou non faite de matières plastiques engendrant ainsi des coûts faramineux pour ceux-ci.
Le conseil d’administration de la Vallée de la Plasturgie a d’ailleurs adopté, à l’unanimité, lors de sa séance régulière du 4 juin dernier, une résolution pour demander aux acteurs politiques d’intervenir afin de trouver des solutions acceptables afin d’assurer la survie de cette entreprise et de l’industrie du recyclage au Québec.
D’ailleurs, nous vous invitons à faire part de vos préoccupations et de votre intérêt à soutenir cette industrie directement auprès de M. Jacques Daoust, ministre de l’Économie, de l’Innovation et des Exportations, de M. David Heurtel ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques ainsi qu’à Mme Dominique Vien, ministre responsable de la région de Chaudière-Appalaches et M. Maxime Bernier, député de la circonscription de Beauce.